Repas dans la grande galerie puis équipement du P6 dans les schistes et enfin descente à la voûte mouillante terminale.
L'eau n'a baissé que de 5 cm en 1 mois et demi ...le courant d'air est toujours aussi impressionnant , on se croirai dans une soufflerie, ça fait des vaguelettes sur l'eau !
je creuse un trou et vidange l'eau du point bas ; je m'avance mais le sol n'est qu'un infâme cloaque où plus je remue et plus je m'enfonce dans de la boue liquide ! Je creuse tant bien que mal mais il n'y rien à faire, la boue mise sur les côté glisse de nouveau sur moi et fais monter le niveau d'eau.
Je passe la tête devant l'étroiture, le visage sur le coté avec juste les narines + 1 oreille qui dépassent du chocolat : la suite s'élargie et la pente sableuse remonte jusqu'à des blocs, derrière on distingue du vide et l'échos est prometteur ; autant que le courant d'air qui gronde dans le venturi que je provoque.
Hélas, le passage est vraiment trop engagé : je préfère renoncer.
Tenter de passer en apnée cette chatière dans la boue liquide, aussi loin et en solo n'est pas raisonnable. ça fait raler mais la première ne justifie pas de jouer à la roulette russe ...
Les pluies automnales vont arriver et il faudra attendre un an avant de voir comment on peut forcer ce passage (tirs en plafond ou gamatage de boue liquide).
Pour finir la sortie, poursuite de l'équipement du P6 et d'une main courante (5 spits).
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Très impresionnant super-frérot ! Récit captivant, belle écriture et chouettes photos: à quand un roman?<br />
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Continue: ça se lit d'une traite...<br />
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Bisous,<br />
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Delph'<br />
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